SOS Faim
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Ces dernières années, nous avons appuyé la mise en place de nombreuses actions qui tendaient toutes vers un même objectif : un monde plus juste pour les producteurs et un système agroalimentaire moins destructeur. Certaines de ces actions ont déjà porté leurs fruits, en voici un aperçu.

Des avancées politiques historiques au Pérou

En mai 2019, notre partenaire péruvien CONVEAGRO convoque une grève agraire et rassemble des milliers de paysan.ne.s en réaction au manque de préoccupation du gouvernement pour ce secteur.
Impacts de cette grève ? Mise en place d’un mécanisme de dialogue multisectoriel qui a abouti à l’approbation de 81 propositions sur 88 et de 14 projets de lois en attente depuis longtemps !
Un an plus tard, la plateforme obtient de l‘Etat péruvien, un financement allant jusqu’à 35 000€ par an aux associations d’agriculture familiale.
Une belle réussite et des avancées historiques ! Conveagro et SOS Faim continuent leur plaidoyer ! La lucha continua …

En savoir plus sur cette grève agraire

Les exportations de lait réengraissé vers plus de transparance

Lancée en 2019, la campagne « N’exportons pas nos problèmes », dénonce les pratiques aberrantes dans le secteur laitier. Elle revendique plus de transparence et de régulation de la filière pour limiter l’exportation du surplus de lait européen sous forme poudre de lait réengraissé et vendu moins cher que le lait local sur le marché ouest-africain.
Six mois après son lancement, cette campagne a déjà provoqué des avancées réglementaires au niveau de la Commission européenne, permettant notamment de mieux tracer les produits réengraissés aux huiles végétales.
Le combat continue !

Plus d'infos sur la crise du lait sur le site de la campagne

Dénoncer les investissements de la Banque mondiale

En 2016, la campagne « Tous trompés » réclame de la Belgique qu’elle revoit sa participation à la Banque mondiale, afin de rester cohérente avec ses engagements nationaux et internationaux, notamment dans le secteur de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

Grâce aux 4029 signataires de la pétition :
- le gouvernement s’engage à mettre en place une tutelle partagée entre les Ministre des Finances et de la Coopération pour peser davantage sur la politique de la Banque Mondiale,
- une audition du représentant de la Belgique à la Banque Mondiale est organisée devant les parlementaires,
- une déclaration de position est envoyée au Ministre avant la conférence annuelle de la Banque Mondiale.

Voir le site de campagne

Ils sont maintenant indépendants

L’appui de SOS Faim a permis à l’une des plus importantes coopératives de producteurs de café du Pérou de relancer sa production, offrant ainsi des débouchés internationaux à 1500 membres, en particulier pour des produits écologiques.

Par ailleurs, l’un des résultats de l’appui est la création de la coopérative d’épargne et de crédit CREDIFLORIDA qui offre des services financiers aux producteurs, notamment pour le renouvellement des plantations de café mais également pour la diversification des sources des revenus des familles.

Découvrir la coopérative Crediflorida

Les banques reculent

Lancée en 2012, la campagne « On ne joue pas avec la nourriture » dénonce la spéculation financière sur les matières premières agricoles.

Grâce aux 8067 citoyens qui ont adressé la lettre-pétition à leurs banques :
- Un rapport de FAIRFIN analyse les pratiques et produits proposés par 10 banques présentes en Belgique,
- Belfius retire deux fonds litigieux et s’engage à étudier les possibilités d’investir dans les matières premières sans impact sur la chaîne alimentaire,
- KBC s’engage à supprimer de son offre tout produit qui spécule sur les matières premières agricoles et à adopter une politique en la matière.

Voir le site de campagne

La Belgique soutient plus et mieux les paysans et l’agriculture

En 2008, SOS Faim a mené campagne intitulée « l’agriculteur africain est rayé de la carte ». L’objectif était d’attirer l’attention sur la disparition de millions de petites exploitations agricoles dans les pays du Sud, faute de soutien suffisant et adéquat.

À la suite de cette campagne, la Belgique prend l’engagement de soutenir l’agriculture familiale à concurrence de 10% de son budget de coopération au développement en 2010 et de 15% en 2015.

La microfinance comme arme contre la pauvreté

SOS Faim fut la première ONG belge à soutenir la microfinance et une des premières au niveau européen. Aujourd’hui, nous accordons toujours une attention toute particulière à la microfinance car nous voyons en elle un moyen efficace pour permettre aux agriculteurs du Sud, exclus du système bancaire classique, de développer leur activité économique de manière durable.

SOS Faim soutient 12 institutions de financement rural, offrant des services à près de 600 000 agriculteurs du Sud, dont 56% de femmes.

En savoir plus

Vers une reconnaissance des organisations paysannes d’Afrique

Lorsque SOS Faim est approchée dans les années 80 par la fédération paysanne sénégalaise, la FONGS, cette fédération n’en est qu’à ses premières actions. Aujourd’hui, après plus de 30 ans de partenariat, la FONGS est une structure qui compte au Sénégal. Elle représente plus de 2 millions de paysans, à travers 3.000 groupements et 28 fédérations, elle est le fer de lance de la promotion des exploitations familiales au Sénégal.

Découvrir la FONGS