Appel aux dons : aidez Zore, sa famille et des milliers d’autres paysans à affronter les caprices du climat au Burkina Faso !

Les agriculteurs sont les premières victimes de la faim au Burkina Faso. En cause, le manque d’eau dû à une saison des pluies courte et capricieuse. Des solutions existent pour améliorer leur situation grâce notamment à SOS Faim et ses partenaires. Mais nous avons besoin de vous pour continuer. Alors faites vite un geste généreux et solidaire pour offrir avenir plus clément à ces familles. 

PHOTO4Bonne nouvelle les premières gouttes sont tombées sur la terre aride du Burkina Faso ! Elles annoncent le début de la saison des pluies qui durera 3 mois. C’est une bénédiction pour Zore et tous les agriculteurs qui attendent ce moment depuis 9 mois : les champs vont être arrosés, les céréales vont pousser, les puits vont se remplir et les animaux vont s’abreuver plus facilement.

Cet agriculteur de 57 ans le sait, la saison des pluies est synonyme de vie et d’espoir, mais elle est surtout courte et capricieuse.

Y aura-t-il suffisamment d’eau pour obtenir une bonne récolte ? Les rendements seront-ils suffisants pour nourrir sa famille ? Chaque année, c’est la même inquiétude. On n’est jamais sûr du résultat. De plus, le ruissellement lessive et use le sol. La bonne terre disparaît, pour laisser la place à une couche dure et difficilement cultivable.

Les rendements sont faibles

Zore nous a confié ses craintes : « J’exploite actuellement 4 hectares où je cultive le sorgho (céréale) et le niébé (haricot). Je fais de l’élevage aussi, j’ai 3 chèvres et un bélier. Mais je n’arrive pas à nourrir décemment ma famille. La portion de terre que j’exploite est complètement lessivée et caillouteuse, si bien qu’à la fin de chaque campagne agricole nous ne gagnons pratiquement pas grand-chose. Les rendements sont faibles. »

Une lueur d’espoir

DSC02422Pour s’en sortir, Zore a fait appel à notre partenaire APIL: « Via un ami, je suis rentré en contact avec APIL, une organisation locale qui aide les petits producteurs comme moi. Ensemble, nous avons fait un diagnostic approfondi pour mieux comprendre mes difficultés. L’acceptation d’APIL de me compter parmi ses futurs bénéficiaires est une bonne nouvelle pour moi. Je suis plein d’espoir à l’idée d’être renforcé par des équipements, des semences et surtout de nouvelles techniques culturales afin d’augmenter mes rendements. Si j’ai ces différents appuis, je prévois d’étendre mon champ de 4 à 8 hectares et d’augmenter de plus de 60% ma production. J’ai besoin de ce minimum de revenus pour payer la scolarité de mes enfants, gérer leur santé et honorer valablement les charges familiales. Mon activité d’élevage sera renforcée et en dehors des retombées que j’obtiendrai de la vente des animaux, le fumier que les animaux produiront me permettra de faire du compost pour fertiliser mes champs de culture. Je crois en APIL, et souhaite que la collaboration avec ses partenaires techniques et financiers se renforce davantage afin qu’elle puisse contribuer à l’amélioration de nos conditions de vie.”

Mais pour continuer à aider Zore et des milliers d’autres paysans burkinabès, Apil a besoin de vous ! Alors renforcez votre appui à SOS Faim par un don en faveur de cette association.

Merci pour votre précieux soutien.

don

(témoignage recueilli le 13/05/16 dans le village de Solomnonré, au nord du Burkina Faso)