Luttons efficacement contre la faim !

Le problème de la faim reste très préoccupant en 2017. En effet, 1 personne sur 9 s’endort le ventre vide, soit 815 millions d’êtres humains.

Découvrez tous les chiffres de la faim dans le dernier numéro de Supporterres.

La faim n’est pas due à un manque de nourriture

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la faim n’est pas une question de manque de nourriture. La Terre est capable de nourrir 12 milliards d’habitants et nous sommes actuellement 7,5 milliards. Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de nourriture est jetée ou gaspillée, soit un tiers de la production alimentaire mondiale.

Les premières victimes de la faim sont les agriculteurs du Sud

Alors que les paysans pourraient nourrir le monde, ils sont les premiers à souffrir de la faim, et même à en mourir. En effet, près de la moitié de ceux qui ont faim dans le monde viennent de petites communautés agricoles.

Si les principales victimes de la faim dans le monde sont des paysans du Sud, c’est parce que leur niveau de pauvreté ne leur permet pas d’avoir accès à une alimentation qui pourtant existe en suffisance.

SOS Faim soutient l’agriculture familiale afin de combattre cette situation inacceptable !

Vous aussi, soutenez l’agriculture familiale pour un monde sans faim !

Comment SOS Faim lutte contre la faim ?

Pour lutter contre la faim, SOS Faim a décidé de soutenir ceux qui en ont le plus besoin et qui pourraient nourrir le monde : les paysans du Sud. Pour ce faire, SOS Faim soutient, en Afrique et en Amérique latine, les organisations paysannes et les institutions de microfinance à 3 niveaux :

  • Production : améliorer les capacités de production, transformation et commercialisation des paysans du Sud.
  • Financier : faciliter l’accès des populations rurales aux services financiers.
  • Politique : défendre leurs intérêts et renforcer leurs capacités pour qu’ils puissent peser sur les décisions qui les affectent.

Burkina Faso : amener l’eau pour faire reculer la faim !

Au Burkina Faso, 80 % de la population vit de l’agriculture. Les conditions climatiques extrêmes rendent cette activité très difficile. Dans la région nord du pays, la production agricole ne couvre pas les besoins alimentaires annuels et la moitié des Bukinabés vivent en dessous du seuil de pauvreté. La sécurité alimentaire y est prioritaire.

Depuis 2008, SOS Faim soutient l’APIL-Association pour la Promotion des Initiatives Locales-dans son activité de développement de cultures maraîchères irriguées. Le projet exploite les ressources en eau de bassins de retenue construits il y a une vingtaine d’années, jusque là sous-utilisés.Les villageois membres de l’APIL reçoivent un accès à une parcelle, à l’eau, à du matériel, à des formations et des conseils techniques afin d’améliorer leur production. Soucieux de la durabilité de l’exploitation des terres, l’APIL promeut des méthodes agroécologiques par la fabrication et l’usage de compost, des cordons pierreux, etc.

Des résultats encourageants !

L’année dernière, 30 hectares ont pu être irrigués : ils ont bénéficié à 750 maraîchers actifs qui ont enregistré une production de 730 tonnes de légumes variés alors que la production était de 80 tonnes en 2008, au début du partenariat entre SOS Faim et l’APIL.

Pour 2018, nous souhaitons étendre ce projet et permettre à 615 nouveaux maraîchers de rejoindre l’APIL. Nous avons besoin de votre aide !