Mireille, nouvelle représentante de SOS Faim en République démocratique du Congo

C’est tout nouveau, SOS Faim a ouvert une antenne en RDC et c’est Mireille Bishikwabo qui assure dorénavant la charge de Coordinatrice de nos programmes locaux. Découvrons-en plus sur Mireille qui est entrée en fonction le 4 mai dernier.

Mireille image dans texteQuel est ton parcours ?

Je suis ingénieur agronome de formation et j’ai plusieurs expériences à mon actif dans le secteur des ONG. J’ai, entre autres, participé à la création en 2002 d’une ONG congolaise active dans la protection de l’environnement. Ce fut un gros challenge car une de mes tâches était de trouver les fonds nécessaires à la création de cette ONG, qui existe toujours aujourd’hui. J’ai également travaillé pour Christian Aid et pour le CENADEP, un partenaire de SOS Faim, en tant que chargée de programme.

Qu’est-ce qui t’a particulièrement plu chez SOS Faim ?

Travailler chez SOS Faim, c’est pour moi l’occasion de me rapprocher de mes premières amours et de travailler dans le secteur agricole. C’est un beau challenge professionnel car il y a beaucoup de défis et de problèmes qui empêchent l’essor de la production agricole en RDC.

Ce qui m’a également beaucoup plu chez SOS Faim, c’est son approche du partenariat à long terme. Cela permet de travailler en profondeur et de mettre en place une stratégie de renforcement des capacités des partenaires forte et pérenne.

En quoi consiste ton job au sein de notre antenne ?

J’ai été engagée pour assurer l’accompagnement et le suivi des principaux partenaires de SOS Faim : CENADEP, CONAPAC et FOPAKO. Actuellement, je m’occupe déjà de l’organisation de la « table ronde Sud » de la coalition contre la Faim qui se tiendra à Kinshasa en septembre 2015. La table ronde sera portée par le Forum national pour la promotion de l’Agriculture Familiale en RDC.

Quels sont, selon toi les gros enjeux de demain ?

Comme c’est une nouvelle antenne et un nouveau poste, il y a pas mal de défis ! Je vois actuellement 2 grosses priorités : pour commencer, il faudra travailler sur le plan stratégique pour accompagner au mieux nos partenaires. Deuxièmement, il faudra travailler sur une stratégie de récolte de fonds afin de trouver de nouveaux bailleurs en RDC.