EXPO : « Changement sur le champ »

Une exposition pour comprendre la crise agricole, ses impacts, le paradoxe de la faim et découvrir les alternatives au système actuel.

L’exposition « Le changement sur le champ » se décline en 4 parties

Découvrez l’histoire racontée dans cette exposition et ses messages clés au travers de témoignages, infographies, cas concrets, concepts, animations…
L’exposition peut fonctionner en roue libre et se découvrir de manière autonome. SOS Faim peut également proposer des visites guidées en fonction des besoins et du public.

1. La crise agricole

D’entrée de jeu, l’exposition propose des témoignages et des infographies pour incarner et illustrer la crise agricole. Depuis la mise en compétition des agricultures jusqu’aux aléas climatiques subits de plein fouet, en passant par un revenu et un accès à la terre insuffisant et incertain, des producteurs.trices du Nord et du Sud témoignent. Et si cela ne suffit pas, l’exposition embraye sur des chiffres pour attester toujours et encore de la crise.

Le crise agricole est un fait que l’on ne peut nier mais il importe aussi de la comprendre.

L’exposition propose une ligne du temps pour revenir sur des faits marquants qui ont participé à conduire l’agriculture dans cette impasse. La PAC, l’OMC, les mesures d’ajustement structurel, une succession de faits qui ont participé à transformer les produits agricoles en véritables biens de consommation.

2. Les impacts

Une fois le constat posé, l’exposition s’intéresse aux impacts socio-économiques et environnementaux.

Le marché mondial hyper libéralisé implique une mise en compétition de toutes les agricultures du monde mais aussi le partage d’enjeux communs. Si l’Europe veut booster sa production d’agrocarburants, cela peut avoir des incidences sur un pays du Sud, comme l’Ethiopie, qui voit une partie de ses terres dédiées à la culture de variétés transformées en agrocarburants. Une « roue de la fortune » présente 4 cas concrets et leurs incidences sur les petits producteurs.

Le K.O. agricole se répercute également sur l’environnement. Dégradation des sols, pollution, épuisement, émissions de gaz à effet de serre sont autant d’impacts causés par une activité agricole poussée à son maximum. Mais la nature a ses limites.

3. L’agriculture familiale

Comment en finir avec la faim ?

La faim est le corollaire d’une agriculture qui ne parvient plus à rémunérer justement les producteurs. Qui ? Où, combien, quel paradoxe, un panneau fait le point sur la faim. Depuis plus de 50 ans, SOS Faim parie sur l’agriculture familiale, un modèle qui place l’humain au centre et qui produit encore la majeure partie de l’alimentation consommée à travers le monde tout en ayant un impact environnemental moindre.

Mais ce potentiel que recouvre l’agriculture familiale ne peut se libérer qu’à condition de changer de cadre et plus concrètement les politiques agricoles et commerciales qui règlementent le secteur agricole et jouent un rôle clé dans les dérives observées.

4. Les alternatives

Qu’est-ce qu’on attend ?

Le plaidoyer politique doit se poursuivre mais n’attendons pas que les changements viennent du haut, portons-les depuis la base. C’est ce que présente le dernier bloc de l’exposition avec un arbre des alternatives qui présente cinq concepts porteurs d’un avenir meilleur.

Bonne nouvelle : la transition est en marche, ici et là des femmes et des hommes investissent d’autres manières de produire, de commercialiser et consommer les produits agricoles. Cette exposition a fait écho en vous ? Bouclez la boucle et partagez ce que vous faites déjà ou avez envie d’entreprendre. WE ARE THE SYSTEM !

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