SOS Faim
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De nombreux obstacles à la sécurité alimentaire en Éthiopie

L’Ethiopie est touchée par un problème de sécurité alimentaire récurrent. Plusieurs facteurs structurels peuvent expliquer cette insécurité alimentaire :

  • forte croissance démographique;
  • faible productivité des parcelles agricoles;
  • cultures majoritairement pluviales;
  • réseau de communication quasi inexistant.

LA MICROFINANCE POUR LUTTER CONTRE L’INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE

WASASA est une institution de microfinance, créée en 2000 par l’ONG OSRA, un autre partenaire de SOS Faim. Elle intervient dans 11 zones rurales de la région Oromo où elle y donne priorité aux petits producteurs. Son offre est très variée :

  • services financiers (microcrédits, épargne, micro-assurance),
  • promotion de caisses rurales d’épargne et crédits cogérées par les communautés dans les zones reculées, etc.

WASASA ET SOS FAIM

Le partenariat a débuté en 2017. SOS Faim soutient WASASA à plusieurs niveaux :
• accroissement de la portée des actions dans les milieux ruraux reculés, via la mise en place de nouvelles caisses rurales d’épargne et crédit : études de faisabilité, construction, équipements, formation des leaders de la communauté,
• appui à l’utilisation des nouvelles technologies (branchless banking et mobile banking) pour faciliter les opérations en milieu rural,
• développement de nouveaux produits et services adaptés aux besoins spécifiques de l’agriculture,
• renforcement des connaissances de l’équipe : formations, visites de terrain d’autres Institutions de microfinance, ateliers d’échange d’expérience, etc.

Des résultats encourageants

Fin 2019, WASASA comptait :

  • 170 738 clients (bénéficiaires de services de crédit et/ou épargne),
  • des encours de crédits de 19 millions €,
  • des encours d’épargne de 8,5 millions €,
  • 43% de femmes parmi les clients.

QUELLES PERSPECTIVES ?

Les objectifs à atteindre d’ici 2021 sont les suivants :

  • 8 nouvelles caisses rurales d’épargnes crédit,
  • 10 720 membres pour ces caisses (dont 40% de femmes),
  • 167 000 d’emprunteurs ruraux recevant des services financiers (50% de femmes).