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Pour un commerce qui protège l'agriculture et le climat

• 13 janvier 2022

Sortie du Défis Sud annuel n°139/2021-2022

Dans l’économie de marché, les règles du commerce international
conditionnent profondément le fonctionnement de l’agriculture. La
manière dont ces règles sont conçues influence directement les conditions
de vie des populations rurales. Les accords de libre-échange ont donc une
importance majeure.

Alors que les conséquences commerciales et économiques de la covid-19
ont remis à l’ordre du jour les questions d’autonomie et de souveraineté,
les échanges internationaux de produits agricoles et alimentaires sont au
beau fixe.

Le contenu de nos assiettes dépend toujours plus de l’étranger,
entraînant des effets désastreux pour l’agriculture familiale et pour la
planète. L’agriculture familiale n’est-elle pas un secteur stratégique ?

Au vu des politiques et des accords annoncés ou déjà en vigueur, il semblerait
que les décideurs en doutent. Les traités négociés entre l’Union
européenne et différents pays d’Amérique latine, les perspectives de
libre échange en Afrique et la nouvelle Politique agricole commune (PAC)
sont des exemples parmi d’autres de la fuite en avant actuelle.

Tel qu’il continue à être pratiqué aujourd’hui, le commerce international a
également des répercussions graves sur le réchauffement climatique.

Pour que ce commerce protège l’agriculture et le climat au lieu de les
détruire, des politiques locales et nationales sont nécessaires. Après un
ensemble d’articles sur les questions internationales, ce dossier met aussi
la focale sur des initiatives prises au Sénégal pour protéger les filières du
lait et de l’oignon. Car c’est à ce niveau que l’on commencera à inverser la
tendance globale.

À lire :  Notre édition complète

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